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Patrimoine

 

La grande fontaine de Frasne-le-Château a été construite pour 12 000 francs-or sur un projet de l’architecte Well de 1830 à 1833. Elle a succédé à un édifice datant de 1805 et dont le plan général était semblable : le puisard suivi dans un même axe par l’abreuvoir et un lavoir couvert.

L’espace compris entre les piliers avait été muré et vitré pour supprimer les courants d’air dans le lavoir. La municipalité a fait remettre le lavoir dans son état primitif en 1983.

L’édifice est inscrit au titre des Monuments Historiques depuis le 5 décembre 1996.

 

(Sources : panneau informatif Lavoir de Frasne le Château et base Mérimée)"

 

LavoirFrasne

 

Les pelouses sèches

image002Les Monts de Gy, ensemble paysager constitué d'un plateau s'étendant entre les vallées de la Saône et de l'Ognon, représentent  des milieux naturels d’une grande valeur patrimoniale. Les pelouses entretenues par les hommes (vignes, pâturages, …) permettent à des espèces des milieux ouverts de s’installer entre les espaces forestiers : ainsi, de nombreuses espèces d’orchidées peuplent ces plateaux calcaires, mais on y trouve également l’engoulevent d’Europe, l’alouette lulu… Son climat en fait également une zone où des espèces sub-méditerranéennes sont observées, comme l’ascalaphe ou le lézard vert. L’intérêt faunistique et floristique est d’ailleurs largement repéré puisque de nombreuses pelouses sont classées en ZNIEFF (Zone d’Intérêt Écologique Faunistique et Floristique).

Habitats naturels et semi-naturels

Les Monts de Gy se composent d'habitats typiques des pelouses sèches : on rencontre ainsi les différents groupements végétaux se rapportant à 6 habitats distincts (pelouse mésoxérophile, pelouse mésophile, pelouse marnicole, ourlets, dalles rocheuses, fruticées et boisements).

Faune et flore

image004Huit espèces présentent un intérêt régional pour la Franche-Comté, parmi lesquelles 7 sont protégées en Franche-Comté et 1 est qualifiée de remarquable. Il est important de noter que la majeure partie de ces espèces est présente sur les pelouses des Monts de Gy avec un statut local rare, ce qui signifie que le nombre de stations pour chacune des espèces est très faible (1 à 3 stations) et d'où la nécessité de les préserver. On y rencontre Orchis purpurea, Limodorum arbotivum, Ophrys apifera, Trifolium striatum, Sedum forsterianum, Spiranthes spiralis, Micropus erectus, Helianthemum apenninum.

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Les pelouses sèches des Monts de Gy abritent un grand nombre d'espèces dont le maintien est assujetti à la conservation des milieux ouverts. L'hétérogénéité des hauteurs de végétation et les taux de recouvrement des strates arbustives et arborescentes permettent la présence de nombreuses espèces d'oiseaux dont 21 présentent un intérêt patrimonial fort (Directive oiseaux et ancienne liste rouge) telles l'Alouette lulu, l'Engoulevent d'Europe ou la Pie-grièche écorcheur. Certaines espèces comme la Bondrée apivore témoignent de la bonne richesse entomologique du secteur notamment les papillons diurnes et les orthoptèroïdes.

Les  pelouses sèches des Monts de Gy affichent ainsi des enjeux ornithologique, entomologique et herpétologique forts
(4 espèces présentes  mentionnées à l'annexe 4 de la Directive Habitats).

 Bonjour à tous les amoureux et amoureuses du patrimoine,

 

Vous trouverez ici, dès maintenant, des publications

concernant le petit patrimoine de nos communes.

 

Les ouvrages concernés seront essentiellement ceux qui faisaient autrefois partie intégrante de la vie quotidienne tels que les lavoirs et chapelles mais aussi des petits trésors plus discrets qui pourraient être l’occasion d’une belle balade !

 

Aussi, n’hésitez pas à nous faire part de vos suggestions et témoignages touchant à ce petit patrimoine pour enrichir ces publications à l'adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Aujourd’hui, le pont des « Trois Tisons » à Bourguignon-lès-la-Charité :

Situé à mi-chemin à travers champs entre le village et l’Abbaye de la charité, le pont servait au passage d’une petite charrette tirée par un cheval et permettait l’alimentation de la glacière de l’abbaye. La glace provenait de la prairie à proximité qui, dit-on, inondait et gelait suffisamment en hiver pour qu’on puisse y prendre de la glace. (Source : mairie de Bourguignon-lès-la-Charité)

Pont